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Le meilleur champagne à plus de 100 euros

Au-delà de 100 euros, les champagnes sont presque tous millésimés ou issus de grands crus, et les prix montent jusqu’à plus de 500 euros. Six cuvées retenues, de 108 à 535 euros environ, avec les repères pour les situer.

5 min de lecturePrix cités relevés le 29 septembre 2026La rédaction
Le meilleur champagne à plus de 100 euros
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Ce que permet un budget de plus de 100 euros

Au-delà de 100 euros, la plupart des cuvées sont des millésimés, des blancs de blancs de grand cru ou des cuvées de prestige de grandes maisons. Les prix s’étagent ensuite de 108 euros à plus de 500 euros pour la bouteille la plus chère de cette sélection. Chaque niveau apporte des données que l’on peut comparer, et les prix cités sont relevés chez Vinatis et datés sur chaque fiche.

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Les repères sur l’étiquette à ce niveau

Le millésime fixe l’année de la récolte : il s’étend ici de 2008 à 2016, tandis que la Grande Cuvée de Krug assemble treize années différentes. La mention grand cru désigne des raisins issus des villages les mieux situés, et figure sur le blanc de blancs de Pol Roger, sur Louis Salmon et sur le rosé de Taittinger. Le dosage reste lisible sur l’étiquette, avec des extra brut et des brut, et le dégorgement tardif de Jacquesson indique un séjour prolongé sur lies avant la mise en vente.

La durée de cave se retrouve dans les données de plusieurs cuvées : quinze ans pour Dom Pérignon P2 2008, treize années assemblées pour Krug. Sur des bouteilles de ce prix, ces indications aident à comprendre ce que le tarif rémunère.

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Six cuvées de 108 à 535 euros

Pol Roger propose son Blanc de Blancs 2016, un grand cru de chardonnay à 100 %, en brut, autour de 108 euros. Brioche et amande succèdent aux fleurs blanches, avec assez de matière pour tenir un fromage affiné. Jacquesson présente la Cuvée 744 Dégorgement Tardif Extra Brut, un assemblage de chardonnay, pinot noir et pinot meunier, autour de 115 euros : le dégorgement tardif apporte la brioche, et les amers de finale destinent la cuvée aux huîtres.

Billecart-Salmon livre Louis Salmon 2013, un grand cru de chardonnay à 100 %, en brut, autour de 183 euros. Tarte à la mirabelle et brioche au nez, finale saline, et une construction pensée pour la garde. Krug propose la Grande Cuvée 173e Édition, autour de 270 euros, assemblage de 44 % de pinot noir, 34 % de chardonnay et 22 % de pinot meunier, où treize années donnent amande, pain toasté et miel.

Taittinger présente les Comtes de Champagne Rosé 2012, un grand cru à 60 % de pinot noir et 40 % de chardonnay, en brut rosé, autour de 289 euros. Petits fruits rouges et note torréfiée composent un rosé dense, qui tient face à un pigeon rôti. Dom Pérignon atteint autour de 535 euros avec le P2 2008, à 52 % de chardonnay et 48 % de pinot noir, dont quinze ans de cave mènent le style vers le cacao et le café, avec une matière soyeuse teintée d’iode.

Cuvée
CuvéeProfilBudget
Pol Roger, Blanc de Blancs 2016Grand cru, chardonnay, brutAutour de 108 €
Jacquesson, Cuvée 744Extra brut, dégorgement tardifAutour de 115 €
Billecart-Salmon, Louis Salmon 2013Blanc de blancs grand cru, gardeAutour de 183 €
Krug, Grande Cuvée 173eTreize années assembléesAutour de 270 €
Taittinger, Comtes de Champagne Rosé 2012Rosé grand cru, denseAutour de 289 €
Dom Pérignon, P2 2008Quinze ans de cave, iodéAutour de 535 €
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Choisir selon l’occasion et le plat

Pour des huîtres ou un poisson, le Jacquesson en extra brut et le blanc de blancs de Billecart-Salmon offrent tension et finale saline. Le blanc de blancs de Pol Roger se sert sur un fromage affiné, et le rosé de Taittinger sur un gibier à plume comme le pigeon rôti. La Grande Cuvée de Krug se prête à un apéritif long, et le P2 de Dom Pérignon à un repas où il occupe seul la place du champagne.

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Le service et la garde

Un service entre huit et dix degrés, dans un grand verre, laisse ces cuvées développer leurs arômes. Les bouteilles se conservent couchées, à l’abri de la lumière, dans une cave fraîche. Les millésimes de 2008 à 2016 réunis ici ont déjà passé plusieurs années en cave avant la vente, et Louis Salmon 2013 est décrit comme bâti pour la garde.

À retenir

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Au-delà de 100 euros, les prix vont de 108 à 535 euros dans cette sélection, et les données de millésime, de cru et de durée de cave expliquent l’écart.

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La sélection réunit un blanc de blancs, un extra brut à dégorgement tardif, un rosé de grand cru, une Grande Cuvée de treize années et un P2 de quinze ans de cave.

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Les prix sont relevés chez Vinatis et datés sur chaque fiche.

Les bouteilles citées

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